Si le Périgord devient une terre de festivals, celui-ci peut prétendre à représenter profondément ce que « Pays de l’homme » veut dire.

Il s’agit en effet de revenir aux fondamentaux de l’histoire de l’humanité qui rejoignent une ligne artistique très belle et très cohérente :

  • la préhistoire bien sûr, puisque tout comme aujourd’hui, les hommes préhistoriques s’installent ici, dans un climat plus clément qu’ailleurs, et sur des terres, des paysages, dont l’harmonie et les ondes parlent de spiritualité, invitent à la paix, à la sérénité.
  • la terre, la terre mère comme dirait Edgar Morin, car ces moments qui nous sont offerts par les artistes sont inspirés d’abord par la terre, puis par les autres éléments, l’eau, et on va suivre des animations tout au long des rivières ; l’air ;  le feu.
  • une diversité de modes d’expression et de moments d’implication du public dont témoigne le programme 

 

A Sarlat, dans le magnifique jardin du Plantier, les poèmes lus par Christian Croset : Baudelaire

Apollinaire et Cendrars. Et ces cloches de Sarlat qui sonnent l’heure au moment où Apollinaire fait sonner l’heure sous les ponts de Paris !

Christian Croset dit Henri Michaux

Puis au milieu des arbres centenaires, un ballet subtil et une musique qui joue avec le silence : Veronique Cornuaille – Benjamin Dubost

 

Régalez-vous au festival !

L’interview de la créatrice du Festival Isabelle Marolleau